Littérature japonaise : L’univers de Magi et celui de MÄR

Le manga regorge d’histoire aussi variée et aussi riche les unes que les autres. Il n’est pas cantonné à un genre ou encore à la demande du lecteur. Quoi que l’on recherche, on peut être sur de le trouver dans le monde du manga. Les histoires tout comme l’originalité des œuvres n’a de limite que les feuilles pour les imprimer. Magi tout comme MÄR sont à eux deux des genres à part entière. En effet, lors de leurs sorties, les mangas ont eu des critiques positives, puisant dans un monde déjà rempli mais qui à leurs façons innovent et transforment pour emmener le jeune lecteur tout comme l’auteur dans un monde qui se crée et ne cesse de changer.

Magi : The labyrinth of Magic

 

C’est sous la plume de Shinobu Ohtaka que l’œuvre voit le jour et est découlé en plus de trente tomes. Il reprend la légende d’Aladdin mais cette fois-ci sous les traits d’un jeune garçon rempli d’innocence. Tout comme dans la version originale, l’histoire contient ses créatures fantastiques que sont les djinns (les génies). Aladdin accompagné de son djinn Ugo, de son ami Ali Baba parcoure les labyrinthes en quête de nouveau djinn mais surtout de trésor. En effet, les labyrinthes en plus de renfermé des écrins enchantés qui eux-mêmes contiennent des djinns renferment de fabuleux trésors qui dépassent l’entendement. Seulement, l’intrigue ne reste pas là. Durant leurs périples, les deux amis sont amenés à rencontrer des personnages tels que l’aventurier Sinbad et le petit Aladin durant l’histoire à se connaître mieux et en savoir un plus sur son histoire et celui des djinns.

MÄR

 

Nobyuki Anzai est l’artiste qui permet à MÄR de voir le jour en 2003. Tout comme dans Magi, le héros est un jeune garçon. De son nom Ginta Toramizu, le jeune collégien est l’arrisé de ses camarades quand il raconte à ceux-ci qu’en réalité il rêve d’un pays de conte de fées toutes les nuits. Mais un jour, il fait la rencontre de Pierrot, un fantôme qui lui propose de partir vers ce monde dont il n’a cessé de rêver. Il arrive donc au pays de Mär Heaven de l’allemand Märchen qui veut dire conte de fées. Le monde en question est la copie conforme et ce en tout point du monde qu’il a toujours rêvé. Mais Mär Heaven est sous l’emprise de l’armée de l’échiquier. A l’aide d’artefacts qui s’appellent ärms et dont il en existe plusieurs type, Ginta va mener un combat contre l’armée de l’échiquier mené par Phantom, une personne qui vient lui aussi du même monde que le héros.

L’un comme l’autre, Magi et MÄR reprennent le parcours du héros qui consiste à se chercher soi-même dans les épreuves que le voyage mettra sur le chemin du héros. Plus précisément, lors de ses quelques pages, on en apprend sur Ginta et sur Aladdin tout comme ils apprennent d’eux-mêmes.